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Arbuste
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Cotonéaster rampant panaché
Cotoneaster horizontalis 'Variegatus'
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| Type : |
Arbuste |
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| H X L adulte : |
45 X 90 cm |
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Floraison : (fructification) |
Janvier Mai Septembre à Décembre |
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Arbuste étalé dont les branches sont disposées en arête de poisson. Les feuilles, bordées de blanc, se teintent de rose et de rouge à l'automne. Les fleurs blanc rosé sont suivies de fruits rouge vif, persistant pendant l'hiver produisant un bel effet décoratif sur les rameaux nus
Exposition au soleil. Sol ordinaire, pauvre, sec à modérément humide. Rustique, au moins jusqu'à -20°C.
Feuillage caduc. Port buissonnant. Intérêt automnal, hivernal.
(voir les photos des 2 variétés de Cotoneaster horizontalis ou les 16 Cotoneaster)
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Cotoneaster horizontalis 'Variegatus' - Cotonéaster rampant panaché BOTANIQUE
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| Famille : | | (Rosaceae) | | Synonyme : | | Cotoneaster atropurpureus 'Variegatus' |
| Origine : | | Chine (Ouest). |
Le genre COTONEASTER : Environ 100 espèces (régions tempérées d'Europe, Afrique et surtout Asie, sauf au Japon). Arbrisseaux ou arbustes à port dressé ou rampant. Feuilles alternes, caduques ou persistantes, à extrémité mucronée. Fleurs petites, blanches ou roses, solitaires ou en corymbes ; 5 sépales persistants, 5 pétales, 20 étamines environ. Fruit en drupe, contenant 2-5 noyaux monospermes. (2n = 34 en général).
Descriptif de l'espèce C. HORIZONTALIS : Rampant,0,60-1 m. Branches horizontales, rameaux serrés, disposées en "arête de poisson". Feuilles distiques, ovales, parfois presque rondes, mucronées, 6-12 mm. Très court pétiole, dessus glabre, vert foncé, luisant ; revers légèrement tomenteux glauque. Très belles teintes rouges et orangées à l'automne. Fleurs blanc rosé, solitaires ou par 2. Fruits globuleux de 5 mm, rouge vif, à 3 noyaux, mûrs en septembre-octobre, pais persistant longtemps pendant l'hiver.
Particularité de C. H. 'VARIEGATUS' : Feuilles bordées de blanc, virant au rose et rouge en automne. Moins vigoureux.
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Cotoneaster horizontalis 'Variegatus' - Cotonéaster rampant panaché COMPLÉMENTS DE CULTURE
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- le genre COTONEASTER :
CULTURE PLANTATION Reprise à racines nues aléatoire, même chez les espèces à feuilles caduques. TAILLE Espèces caduques : Avant la reprise en végétation, tailler le bois malade ou mort et les branches se croisant pour ne garder que les branches vigoureuses et maintenir un beau port. Espèces persistantes : Après la floraison, tailler légèrement et supprimer les rameaux qui déséquilibre le port de la plante. Palissé : Après la floraison, ou en fin d'hiver-début de printemps, supprimer les pousses ayant fleuries à 2-4 yeux de la ramure principale. En haie : tailler jusqu'aux fleurs fanées ou près des fruits en milieu ou fin d'été. Tailler légèrement en début d'automne si de nouvelles cachent les fruits. Tolèrent une taille de rénovation.
MALADIES & RAVAGEURS Certaines espèces sont très sensibles au feu bactérien dû à Erwinia amylovora, pendant la période active de la végétation. Aucun remède curatif connu jusqu'ici. tailler les parties atteintes et les brûler. Traitement cuprique juste avant la floraison. Mesures prophylactiques rigoureuses : entre autres, désinfection des outils de taille. Par arrêté ministériel du 24 déc. 1984 : interdiction de multiplication, de commercialisation et de plantation des espèces C. bullatus, C. salicifolius, C. x watereri, C. congestus et leurs cultivars ; ainsi que du cultivar de C. dammeri 'Coral Beauty'. C. congestus est le plus sensible. Les catalogues indiquent les cotonéasters résistants à la maladie, comme par exemple C. dammeri 'Eichholz no 1 '. Entomosporiose due à Entomosporium maculatum. Petites taches rougeâtres puis brunâtres sur les feuilles qui jaunissent et tombent si l'attaque n'est pas arrêtée au début par un traitement au zinèbe. En pépinière, attaque de Crown-gall due à Agrobacterium tumyfaciens. Petites tumeurs (pouvant devenir importantes) au collet et sur les racines. Elimination des sujets atteints, signalés par un certain dépérissement. Désinfection du sol, traitement des boutures par un organo-mercurique. Parfois attaques de chenilles défoliatrices. Traitement au Parathion.
PROPRIETES & EMPLOIS Espèces décoratives par leurs feuilles persistantes ou caduques (teintes souvent superbes à l'automne), par leurs fleurs petites mais abondantes. Fructification souvent spectaculaire et parfois durable une partie de l'hiver pour C. divaricatus et C. horizontalis. Espèces et variétés à port buissonnant en massifs ou en isolé. Celles à port rampant en rocailles. Les variétés particulièrement prostrées remplacent les gazons dans des conditions trop difficiles pour ces derniers. Tous les cotonéasters peuvent végéter de façon satisfaisante sur terrasses et balcons, ainsi que dans les jardins sur dalle, en raison de leur frugalité. Certaines Espèces conduites en haies (C. franchetii, C. lacteus, C. pannosus, C. simonsii). D'autres peuvent être palissées sur un mur (C. lacteus, C. pannosus, C. salicifolius, C. x watereri) ou un muret (C. horizontalis, C. dammeri 'Skoghsholmen', C. microphyllus). Quelques Espèces élevées en tiges sont vite spectaculaires en isolé. Beaucoup de cotonéasters peuvent être cultivés en bonsaï, surtout C. horizontalis, C. microphyllus et certains cultivars de C. dammeri. Rameaux de C. bacillaris employés pour fabriquer des cannes. Fleurs mellifères, surtout celles de C. divaricatus et C. horizontalis.
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Cotonéaster rampant panaché VOTRE AVIS
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