| Type : |
Arbuste |
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| H X L adulte : |
10 m |
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Floraison : (fructification) |
Avril à Juillet |
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L'oranger se cultive depuis longtemps en bac pour orner les terrasses des châteaux. En dehors de son feuillage persistant, sa longue floraison très parfumée constitue un atout de taille pour cet arbre très décoratif. Bien qu'il résiste à des températures de -5°C sur de courtes périodes, on le réservera aux jardins de climat doux, où il sera planter en situation protégée.
Exposition au soleil. Sol léger, sans trop de calcaire, plutôt sec. À protéger l'hiver à partir de -5°C.
Feuillage caduc. Port arrondi. Intérêt estival, hivernal. Odorante. Fruitière.
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 Port |
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Citrus sinensis - Oranger BOTANIQUE
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| Famille : | | (Rutaceae) | | Origine : | | Chine, Inde, Birmanie |
Le genre CITRUS : Petits arbres, 4-9 m. Le plus souvent port arrondi et frondaison dense. Enraciment d'abord pivotant mais racines secondaires horizontales et traçantes. Rameaux jeunes presque toujours épineux mais branches âgées souvent inermes. Feuilles persistantes, simples, plus ou moins larges ou allongées, à pétiole articulé plus ou moins ailé, sauf chez C. medica. Fleurs hermaphrodites ou mâles par avortement du pistil, axillaires, solitaires ou en petites grappes corymbiformes, blanches ou d'une coloration pourpre violacé, plus ou moins fugace, parfumées. Floraison mars-avril, sauf chez C. limon à floraison remontante. Fruit de grosseur et de poids très variables, de quelques dizaines de grammes (limes) à plusieurs kilos (cédrats), oblongues ou spériques, jaune pâle à rouge orangé. La peau est composé de 2 parties : l'épicarpe et le mésocarpe externe forment le flavédo qui contient les glandes à huile essentielles; le mésocarpe interne constitue l'albédo, blanchâtre, plus ou moins épais, ferme (cédrat) ou spongieux (pamplemousse). l'endocarpe est formé de "quartiers", ou segments au nombre de 9 à 16, contenant des poils à jus, entourés d'une membrane issue de l'épiderme interne des carpelles. Fructification de novembre à juin. Graines blanches, à cotylédons blancs, sauf chez C. reticulata, souvent polyembryonnées.
Descriptif de l'espèce C. SINENSIS : Petit arbre, à port régulier, arrondi. Feuilles ovales, à pétioles articulé, peu ailé. Fleurs blanches, axillaires, solitaires ou par petits groupes. Fruit moyen (5-9 cm de diamètre), subglobuleux à globuleux. Peau lisse, orange clair à rouge foncé, plus ou moins adhérente aux segments. Pulpe juteuse, presque toujours acidulée
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Citrus sinensis - Oranger COMPLÉMENTS DE CULTURE
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- le genre CITRUS :
CULTURE ENTRETIEN PARTICULIER Pincer les branches pour maintenir une forme régulière
MALADIES & RAVAGEURS Shell bark du citronnier (maladie génétique non transmissible par greffage). Crevasses verticales sur l'écorce, écaillement avec écoulement de gomme. Observé en Californie dès 1912 par Fawcett. Lutte : sélection de "lignées" nucellaires. Olléocellosis (maladie traumatique). Taches brunâtres sur les fruits provoquées par l'éclatement des glandes à essence. Evités par un minimum de précautions à la cueillette et au cours des manipulations. Carences (troubles nutritionnels). En Bore. Fruits déformés, petits, brunâtres avec des points de gomme; feuilles recroquevillées. Apporter 40 kg/ha de borax. Un excès de bore provoque une chlorose à l'extrémité des feuilles. En Cuivre (exanthema), plus rare. Points de gomme sur les fruits et les jeunes rameaux ; branches en "S". Pulvérisation d'un produit cuprique. En manganèse, assez fréquent. Chlorose vert clair, plus étendue et plus "diluée" que dans la carence suivante. Pulvérisation à 0,5% de SO4Mn neutralisé. En zinc, la plus répandue. taches de chlorose bien délimitées entre les nervures. Pulvérisation à 0,12 % ou à 0,18 % de SO4ZN. Cachexie ou Xyloporose (virus). Une seule et même maladie décrite en 1928 en Palestine (xyloporose) par Reichert et Perlberger, et en 1950 en Floride (cachexie) par Childs. Certaines espèces et variétés, notamment de C. reticulata y sont sensibles. Excroissances au niveau de la greffe, de la face interne de l'écorce qui pénètrent dans le bois (Stem pitting) Cristacortis (virus). Manifestations de Stem pitting visibles sur bigaradier et certaines variétés d'orangers. Sa nature virale a été démontrée en Corse en 1964 par Vogel et Bové. Exocortis (viroïde). Les citranges, certaines limes, certains cédratiers et citroniers y sont sensibles. Jaunissement, desquamation et éclatement de l'écorce. La recherche de porte-greffe résistants à la tristeza, et qui doivent l'être aussi à l'exocortis, a donné une plus grande importance à cette dernière, décrite en Australie en 1950 par Benton. Psoroses (Virus). Il existe au moins 7 types de psoroses dont la plus importante est la psorose écailleuse "A”. Décrite en 1933 en Californie par Fawcett, affecte surtout les orangers et les pomélos. Desquamation importante de l’écorce avec écoulement de gomme. Symptômes fugitifs de chlorose “en feuille de chêne” sur les jeunes feuilles qui penvent servir d’indicateurs pour la sélection d’arbres-étalons sains. Tristeza (Virus). Très grave et très fréquent. La sensibilité de l'arbre est liée à l'association porte-greffe / greffon d'où le nom donné en Australie de Bud union disease. Toute espèce greffée sur bigaradier, sauf les citronnier, est atteinte. Nécrose des faisceaux libériens au niveau de la greffe entraînant le dépérissement rapide ou plus lent, mais fatal, de l'arbre. Transmise par greffe ou pucerons, notamment Toxoptera citricidus Kirk. Origine probable S-E asiatique s'est répandue en Amérique du Sud, puis Floride et Californie. Dans le bassin méditéranéen, n’existe actuellement qu’en Espagne.Sa nature virale a été montrée en 1947 par Oberholzer. Comme pour beaucoup de viroses, la thermothérapie est possible mais le m eilleur moyen de lutte reste la recherche de types résistants. Phytomonas (bactéries). P. citri Hasse. Cancer des citrus. Pustules jaunâtres sur les feuilles et les fruits qui évoluent en cratères brunâtres. Pulvérisation de fongicides et d’antibiotiques. P. syringae van Hall. Points noirs sur la peau des fruits. Fongicides et élimination des fruits atteints. Stubborn (mullicutose) due à Spirplasma citri. Très grave en Californie et Arizona. Présente au Maroc depuis 1949 et en Israël. Le Greening en Afrique du Sud lui est sans doute identique. Toutes les espèces y sont sensibles Aspect broussailleux. Feuilles petites, déformées. Floraison à contre saison. Fruit en forme de gland. Propagation par greffe et peut-être certains insectes (psylles). Anthracnose (mycose) due à Gloeosporium limetticolum Glausen. ou colletotrichum gloeosporioides Penz. Nécroses sur les feuilles et les fruits. Traitement fongicide. Gommoses (mycoses). La principale est la gommose du collet due à Phytophtora citrophtora (S. et S.) Léon., plus rart à P. parasitica Dast et P. palmivora Butl. Lésions nécrotiques au niveau du collet avec forte exsudation de gomme. Le citronnier y est le plus sensible. Utiliser des porte-greffes résistants. Il existe sur le tronc et les grosse branches des gommoses à Diplodia et à Dothiorella, moins importantes, à traiter éventuellement par badigeonnage de fongicides concentrés. Mal secco (mycose) due à Deuterophoma tracheiphila Patri. Maladie du citronnier en Sicile et bassin oriental de la Méditerranée. Provoque le déssèchement des rameaux en raison de l’obstruction des vaisseaux par le mycélium. Seule lutte efficace : recherche de variétés résistantes. pourritures (mycoses). De nombreux champignons provoquent sur les fruits des pourritures molles et sèches : Alternaria, Oospora, Pholopsis, Phytophtora, Sclerotinia. Les plus connues et les plus importantes sont la pourriture verte (Penicillium digitatum Sacc.) et la pourriture bleue (P. italicum Wehmer). Trempage des fruits dans un bain fongicide (Diphényl, Thiabendazole, etc.) au moment du conditionnement. Nématodes. Tylenchulus semipenetrans Cobb. est les plus répandu. Sa présence sur les racines diminue la vitalité de l’arbre. Désinfection préalable du terrain par Dibrométhane ou Vapam ; application de dibromochloropropane dans une plantation en place. Radopholus similis Cobb., beaucoup plus dangereux, est cantonné, jusqu’à présent, en Floride. Cochenilles. Cochenille australienne (Pericerya (Icerya) purchasi Mask). Sans gravité depuis l’emploi dans les cultures ou dans les serres de Rodalia (Novius) cardinalis Muls., son ennemi naturel, qui marqua le début de la lutte biologique. Cochenilles farineuses (Pseudococcus sp.) dont la plus connue est P. citri Riso. Leur miellat favorise le dveloppement de la fumagine. Cochenille serpette (Mytilococcus (Lepidosaphes) gloversii Pack.) C’est en Espagne qu’elle a le plus d’imporance. Cochenille tortue ou cochenille noire de l’olivier (Saissetia oleae Bern) fréquent mais rarement grave. Cochenille virgule (Mytilococcus beckii Newm., syn Lepidosaphes citricola Pack.), la plus universellement répandue, assez tard en Afrique du Nord. Pou rouge (Chrysomphalus dictyospermi Morg.), la plus importante dans l’Ouest méditérranéen. Pou rouge de Californie (Aonidiella aurantii Mask.), la plus largement répandue dans le monde, la plus dangereuse et la plus difficile à combattre. Pou rouge de Floride (Chrysomphalus aonidium L.), grave en Egypte et Israël, gravité modérée en Afrique du Nord. Toutes les cochenilles se développent sur les feuilles ou les fruits et sont combattues par des traitements aux huiles blanches additionnées d’un insecticide. Pucerons. Rarement graves. Le plus connu est le puceron noir (Taxoptera aurantii Fonsc.), le plus dangereuxT. citridus Kirk., vecteur, comme T. gossypii Glow. , de la tristeza. Cératite (Ceratitis capitata Wied.). Mouche méditérranéenne des fruits, sans doute originaire d’Afrique équatoriale, dangereuse pour les fruits précoces et tardifs. Pulvérisation, dès l’apparition des adultes, détectées par gobe-mouche, d’un insecticide additionné d’hydrolysats de protéïne très attractifs. Acariens. Acarien des bourgeons, le plus souvent de citronniers (Aceria sheldoni Ew.), découvert seulement en 1937. Déformation des pousses et des fruits. Application d’un acaricide au moment de la croissance maximum des rameaux - Hemitarsonemus latus Banks. provoque la subérification de l’épiderme des fruits. Ravages signalés au Maroc.
PROPRIETES & EMPLOIS L'importance économique actuelle des Citrus ne doit pas faire oublier que pendant très longtemps, ils furent surtout connus pour leurs qualités thérapeutiques ou ornementales. Dans les grands châteaux d'Europe, l'orangerie, dont les murs ont plusieurs mètres d'épaisseur, maintiennent durant l'hiver une température de 3-4° C. Il n'a jamais gelé dans celle de Versailles même durant les hivers les plus rigoureux. Les arbres y sont conservés dans de grandes caisses cubiques en bois dont les panneaux sont mobiles, ce qui permet, avant de les sortir en mai sur des terrasses ou des espaces bien ensoleillés, de renouveler la terre partiellement, pas plus d'un côté par année, sans trop endommager les racines. L'espèce la plus utilisée est le bigaradier du type 'bouquetier' tel que le 'bouquetier à grandes fleurs' et le 'bouquetier de Nice à fleurs doubles'. On peut aussi faire appel à des variétés de mandarines à fruits très colorés comme la tangerine 'Cléopâtre'. On trouve aussi certains agrumes dans les appartements ; ceux cités ci-dessus lorqu'on a de la place et qu'on les soumet à une taille appropriée, sans pour autant vouloir en faire des bonsaï, et surtout le calamondin, hybride supposé de Citrus reticulata var. austera par le genre Fortunella (Blanco en fait une espèce : Citrus mitis) dont les fruits colorés et la dimension réduite sont appréciés aux Etats-Unis alors qu'il est encore peu connu en France. Les anciens attribuaient aux fruits des Citrus une valeur thérapeutique et aujourd'hui encore, on apprécie leur richesse en vitamine C ainsi que, c'est moins connu, la teneur élevée de la peau en flavanoïdes qui ont un effet protecteur sur l'acide ascorbique naturel. Si les pays méditérranéens consomment encore plus souvent les agrumes à l'état frais, la consommation sous forme de jus augmente au plan mondial pour atteindre environ 40 % de la production totale, et plus de 50 % aux Etats-Unis. En Floride, 80 % des fruits sont transformés en jus, concentrés ou poudres. Les pomélos font surtout l'objet de cette industrialisation qui touche encore peu les citrons bien que l'on constate une nette augmentation depuis quelques années. Des huiles essentielles sont obtenues à partir des feuilles, des fleur et des fruits. Des feuilles et même des jeunes rameaux de bigaradier, ou “brouts”, on retire, avec un rendement d'environ 2 ‰ en poids, le petit grain de bigarade. Cette industrie se trouve dans le midide la France, en Italie, en Tunisie mais surtout au Paraguay qui, avec plus de 300 t assure 9/10e de la production mondiale. On fabrique aussi en Italie, des petits grains de bergamote et citron. A partir des fleurs, on prépare le néroli (rendement 1 ‰), et l'eau de fleur d'oranger n'est autre que l'eau de la distillation qui a servi au cours de l'opération et qui contient des huiles essentielles. Des essences sont également extraites des zestes soit à l'occasion de la fabrication des jus, soit spécialement, les jus n'étant alors pas utiliser pour obtenir un produit plus fin. La production mondiale est de l'ordre de 5 000 t pour la lime, 200 t pour la mandarine et la bergamote. Toutes ces essences sont utilisées en confiserie, pharmacie ou parfumerie. L'essence de bergamote de calabre est à la base de la véritable eau de Cologne.
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| 4 avis | Moyenne des notes (sur 5) : 4 | | le 31/12/07 par mohammed | Citrus sinensis | Note : 4 | Tres bonne présentation, mais il manque les variétés existentent pour pouvoir faire un choix; mais l'ensemble est trés bien.
MERCI ET CONTINUEZ |
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| le 17/07/08 | Citrus sinensis | Note : 5 |
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| le 12/08/08 par albizia | Citrus sinensis | Note : 4 | Assez bien détaillé,je possède une vingtaine d'agrumes divers et variés,de la mandarine a l'oranger ,en passant par le cédrat,citronnier et autres, j'ai des arbres de 6 a 7 mètres de hauteur et j'ai replanté des mandariniers greffés variété "SATSUMA" sur "PONCIRUS TRIFOLIATA" ce qui fait des arbres très rustique au baisse de température,par contre avec une pousse très lentes les premières années et qui du point de vue esthétique(du moins lorsqu'ils sont jeunes ne sont pas du plus bel effet-Je suis au PORTUGAL (centre) région de CASTELO BRANCO,et les agrumes peuvent souffrir un peu l'hiver surtout lorsqu'ils sont jeunes,a l'endroit ou je suis(ALTITUDE de 510 mètres) -J'aimerai si cela est possible, avoir plus de conseils concernant les maladies avec des produits simples a trouver et les moins chimiques possible (maladies,surtout sur les jeunes sujets,)feuilles rabougris ,et jaunissement des feuilles sur les sujets plus agés donnant des fruits, sans présence d'insectes ou de larve avec des branches lors des pouces successives qui sont d'apparence normal,j'ai une terre avec un ph de 6 ,5 maxi et une terre végétale peu profonde,et du "tuf" en sous sol dans une région ou le granit domine partout,entouré de forêt d'eucalyptus et de mimosas.Encore beaucoup de compliments pour votre site qui m'a dirigé sur un bon nombre de vendeurs que je connaissais et ou j'ai pu trouver des plants que je recherchai. |
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